Importante subvention du ministère de l'Économie et de l'Innovation


Mélina Rivard et son équipe ont obtenu une subvention de près de 200 000 $ du ministère de l’Économie et de l’Innovation pour le projet de recherche « Agir ensemble pour répondre aux besoins des enfants ayant un TSA ou une DI, de leur famille et de leurs intervenants ». Cette subvention a été obtenue dans le cadre des appels de projets en innovation sociale de 2020-2021, pour le volet « Bâtir sur nos différences vers l’inclusion sociale ».


Grâce à cette subvention, les chercheuses et le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Ouest (CISSSMO) entameront dès ce printemps un nouveau projet de recherche qui sera en lien direct avec le projet Évaluation et intervention sur les comportements problématiques chez les jeunes enfants ayant un trouble du spectre de l’autisme ou un retard global de développement. En effet, après l’étude pilote qui lui a permis de développer un modèle de formation, d’évaluation et d’intervention basé sur les meilleures pratiques, l’équipe évaluera l’implantation de ce modèle (incluant le programme PTR-YC) en milieu réel auprès des enfants, de leurs parents et des intervenants du CISSSMO. Le projet favorisera le renforcement des capacités du milieu par la formation de tous les intervenants des services spécialisés en petite enfance du CISSSMO.


Le nouveau projet financé le ministère de l’Économie et de l’Innovation comporte trois principaux objectifs :


1) mieux comprendre l’influence mutuelle entre, d’une part, les problématiques comportementales et socioémotionnelles des jeunes enfants ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme et, d’autre part, l’adaptation psychologique de leurs parents et de leurs intervenants ;


2) évaluer les effets du modèle écosystémique de formation, d’évaluation et d’intervention AGIR-PER chez l’enfant (effets sur les troubles du comportement, les difficultés émotionnelles, le développement des compétences socioémotionnelles et l’intégration) et chez les parents et intervenants (effets sur les deux pôles de l’adaptation psychologique [détresse et bien-être], les connaissances en lien avec l’intervention, le sentiment de compétences et la qualité de vie).


3) évaluer la qualité de l’implantation du modèle AGIR-PER (p. ex. : fidélité, freins et facilitateurs) ainsi que la validité sociale du programme telle que perçue par les parents, les intervenants, les professionnels et les gestionnaires.


Nous vous invitons à lire également la nouvelle « Subventions en innovation sociale : trois chercheuses reçoivent près de 600 000 dollars du ministère de l’Économie et de l’Innovation » publiée sur le site d’Actualités UQAM.

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